Les cancers les plus fréquents chez les chats

27 juin, 2018
Il s'agit de la maladie la plus mortelle chez les félins et il est donc vraiment important de la détecter tôt. Elle apparaît à cause de prédispositions génétiques, d'une exposition au soleil ou d'agents chimiques. La prévention est une bonne base mais il faut aussi être préparé pour des traitements agressifs comme la radiothérapie, la chimiothérapie ou même la chirurgie.

L’ensemble des cellules qui se développent de manière atypique et qui se divisent est en fait une menace pour tout être vivant. Savoir quels sont les types de cancers les plus fréquents chez les chats peut aider à prévenir le développement des maladies.

Le cancer est la principale cause de mort chez les chats. Un animal sur cinq en souffre. Il est donc très utile de le détecter de manière anticipée. Ensuite, les tumeurs se forment quand les cellules se multiplient rapidement. Elles sont plus résistantes en fonction de la rapidité d’évolution et de leur capacité à envahir les autres tissus.

La leucémie est le cancer qui affecte la moelle osseuse, là où sont produites les cellules sanguines. Cette maladie provoque la sortie d’un grand nombre de cellules atypiques vers le flux sanguin. Ainsi, elle développe aussi une croissance anormale des lymphocytes, une cellule sanguine.

Comment les cancers arrivent-ils ?

Tout d’abord, es cancers surgissent suite à une prédisposition génétique, à une exposition aux rayons du soleil ou à des agents chimiques cancérigènes. Ces facteurs peuvent au final créer différents types de cancers chez les chats.

Ces cancers peuvent aussi être favorisés par le développement d’infections comme le virus de la leucémie féline ou de l’immunodéficience féline. Malheureusement, ce sont deux virus difficiles à détecter.

Les cancers chez les chats ne sont pas si faciles à détecter

La prévention n’est pas toujours facile à opérer. Certains signaux peuvent être :

  • La faiblesse et la perte de poids du chat
  • Le faible appétit du chat
  • Les grumeaux sur ou sous la peau du chat
  • Des saignements chez le chat
  • Les changements dans le regard du chat
  • Des blessures qui ne cicatrisent pas chez le chat
  • Un miaulement étrange chez le chat
  • Le pelage en mauvais état chez le chat
  • Une excitation particulière chez le chat

Ces signaux vous obligeront à aller consulter un vétérinaire au plus vite.

Certaines techniques aideront à la détection de certains types de cancers chez les chats. Si vous suspectez quelque chose chez votre animal, vous devrez surement passer par des rayons X, des échographies, des biopsies chirurgicales ou avec une aiguille. Vous aurez peut-être même des tests avec une aiguille fine, qui aide à la détection de certains cancers spécifiques. En revanche, les analyses de sang sont une routine qu’il faudra mener régulièrement.

Enfin, a tomographie axiale informatisée (TAI) et la résonance magnétique sont des techniques très sophistiquées. Elles permettent de confirmer le diagnostique et de planifier le traitement le plus adapté. Ainsi, ce n’est pas toujours simple de traiter un chat atteint du cancer. En revanche, sa qualité de vie doit absolument rester une priorité pour vous et pour le vétérinaire.

Les différents types de cancers les plus fréquents chez les chats

  • Le Lymphome ou lymphosarcome est le cancer le plus fréquent chez les chats. Il est causé par une tumeur solide qui se développe dans les globules blancs du lymphome, lié au système immunitaire de l’animal. Ce cancer peut apparaître dans différentes zones du corps de l’animal en même temps. Par exemple, dans les ganglions lymphatiques, dans la cage thoracique, dans le conduit gastro-intestinal, dans la cavité nasale, dans les reins ou même dans le système nerveux.
  • Le carcinome de cellules écailleuses affecte la peau et les rayons du soleil sont un élément déclencheur de ce virus. La tumeur affecte en général le museau ou les oreilles. Le chat peut avoir une blessure ou une griffure qui ne se soigne pas correctement. En revanche, une métastase est réellement inhabituelle.
  • Le carcinome mammaire affecte les glandes mammaires. C’est un virus bien plus présent chez les femelles, même si elles sont stérilisées. Les mâles n’en sont pas non plus protégés. Par les symptômes de ce cancer, on peut citer des zones de gonflements et des rougeurs. Ainsi, la tumeur peut en général se disséminer dans les glandes lymphatiques locales et les poumons.
  • La chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie sont des options de traitement. La réponse du corps du félin peut être bonne ou non.
  • Le traitement doit être entamé le plus tôt possible. Ainsi, il sera plus probable que la maladie soit soignée. L’extirpation de tumeurs et des tissus adjacents sont aussi des actions qui aident à pallier les cancers.
Les traitements sont variés

Des cas à traiter avec encore plus de soin

  • Le mastocytome affecte la peau, la rate ou les intestins de l’animal. Il est très agressif car il crée même des obstructions. Il provient d’une métastase dans les ganglions lymphatiques, dans les poumons, dans le foie et dans la rate. Dans ce cas, l’efficacité se trouve dans la chirurgie, dans la radiothérapie ou dans la chimiothérapie.
  • Le carcinome oral des cellules écailleuses provient des cellules qui recouvrent la gueule ou la gorge de l’animal. Ce cancer affecte la langue et parfois les os et les ganglions lymphatiques locaux. Ce syndrome cause des difficultés pour manger, pour saliver et pour l’halitose. Il est difficile à traiter.
  • La fibrosarcome ou sarcome des tissus blancs. Elle se forme à partir des tissus conjoints sous la peau. On conseille de combiner la chirurgie avec la radiothérapie et la chimiothérapie. Le pronostic final peut être très variable et incertain.
  • L’ostéosarcome affecte les os des extrémités du corps, de la colonne vertébrale et du crâne. Il génère des fractures et des douleurs. Il peut s’étendre jusqu’aux glandes lymphatiques et aux poumons. Pour le traiter, il faudra que votre chat passe par la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie.

Dans les poumons

Tout d’abord, Le carcinome respiratoire, nasal ou pulmonaire est le plus fréquent dans le nez et les poumons. Ce virus cause des difficultés pour respirer, pour ronfler et pour éternuer, tousser et décharger les conduits nasaux. Il peut se développer vers les os et en général il présente les mêmes caractéristiques qu’une métastase. La chirurgie et la chimiothérapie sont des solutions assez puissants face à ce soucis.

Les adénocarcinomes affectent l’intestin grêle de manière invasive. Ils grandissent assez rapidement et causent la perte de poids, d’appétit, des vomissements et des diarrhées. Ils peuvent se développer vers les ganglions lymphatiques locaux. On les traite grâce à la chirurgie directement.

Enfin, les adénocarcinomes pancréatiques et hépatiques dans les conduits biliaires ne sont pas très fréquents. En revanche, il est important de les mentionner. Ils causent des jaunisses, des dépressions, des pertes de poids, des vomissements et des tensions abdominales. Le pronostic final face à ce combat est en général assez grave.