Des femmes qui se sont battues pour les droits des animaux

22 novembre, 2020
Les droits des animaux sont défendus depuis des siècles. Nombreuses sont les femmes qui ont mené beaucoup de batailles pour les droits des animaux. Nous vous invitons ici à en savoir plus sur certaines de ces femmes.

Tout au long de l’histoire, de nombreuses personnes célèbres se sont battues pour les droits des animaux. Dans le cas des femmes, des scientifiques, des écrivains et des activistes de divers secteurs ont fait cause commune pour faire avancer les droits des animaux.

Jane Goodall, primatologue

Jane Goodall est une autorité en matière de recherche sur les chimpanzés. Ses études en Tanzanie pendant 45 ans sur l’interaction entre l’homme et le chimpanzé l’ont rendue mondialement célèbre.

Dans le cadre de son travail, elle a créé l’Institut Jane Goodall. Ce centre protège les chimpanzés et leurs habitats depuis 1977.

Aujourd’hui encore, elle est l’une des militantes les plus connues de la cause animale. De plus, elle continue à être une véritable référence pour des milliers de personnes de toutes les générations.

Ruth Harrison, auteure

Elle a eu le courage d’être l’une des premières à dénoncer la cruauté dans les systèmes de production intensive. Dans son livre Animal Machines, elle a remis en question, dans les années 1960, les procédés par lesquels l’industrie alimentaire traitait les animaux.

Le travail de Ruth Harrison a conduit à la formation du mouvement “de bien-être”. Elle porte en étendard les droits des animaux.

Marian Dawkins, chercheuse

Dawkins a mené une étude sur les poules.

Selon Dawkings, les animaux sont des êtres sensibles. Ils ont la capacité de ressentir différentes sensations, telles que la joie, la peur, la douleur, etc. Ils peuvent même faire des déductions. Selon elle, la conscience des animaux est démontrée.

L’une des études de Dawkings portait sur le comportement des poulets confinés dans des systèmes de production intensive. À la suite de cette recherche, elle a associé un modèle de stress au manque d’espace.

Lizzy Lind af Hageby, militante des droits des animaux

En 1902, la militante d’origine suédoise Lizzy Lind af Hageby entre à la London School of Medicine. Elle y a présenté la cruauté avec laquelle les animaux étaient utilisés en classe.

Son œuvre The Shambles of Science dénonce toutes sortes de cruauté et d’expériences cruelles dont elle a été témoin. Ce travail a suscité de nombreuses protestations et a conduit au procès d’un des professeurs impliqués dans les études.

En 1906, Hageby a fondé la Société de défense animale et d’anti-vivisection. Elle a ensuite pris en charge le refuge pour animaux de Ferne House.

Jo-Anne McArthur et Keri Cronin

La chercheuse Cronin et la journaliste McArthur ont toutes deux fondé le projet Unboung. Cela a permis de collecter et de diffuser les jalons atteints par les femmes activistes à travers la planète, tant en matière de droits des animaux que de droits sociaux.

Les droits des animaux

Aujourd’hui, il existe de nombreux domaines dans lesquels les droits des animaux sont défendus. La question des taureaux, la chasse au renard, le traitement des animaux de ferme, les animaux de laboratoire, les expositions dans les cirques et les zoos, les soins aux animaux de compagnie… Les droits des animaux sont inclus dans les lois et règlements de nombreux pays.

Déclaration universelle et droits des animaux

Il faut défendre les droits des ours.

En 1977, la Déclaration universelle des droits de l’animal a été proclamée, inspirée de la Déclaration de 1948. Elle est composée de 14 articles qui se réfèrent fondamentalement au droit à l’existence, à la liberté, à ne pas subir de mauvais traitements et à mourir sans douleur.

Les animaux ont la capacité de souffrir d’une manière très semblable à celle des êtres humains. Dans un monde où de nombreux êtres cohabitent avec la nature, tous avec des droits, il est nécessaire d’éduquer au respect des uns et autres, d’autant plus si ces êtres ont la capacité de souffrir.

Même si les animaux ne connaissent pas leurs droits, on ne peut pas dire qu’ils ne les ont pas. De l’éducation doit naître l’éradication des mauvais traitements et d’autres situations telles que l’abandon des animaux.

Selon les objectifs proposés par différentes organisations au niveau mondial pour le nouveau millénaire, la protection des droits des animaux fait partie des tâches prioritaires. Il serait souhaitable que tous les pays et toutes les régions du monde soient impliqués dans la progression de ces droits.