Un hôpital au Canada autorise des animaux de compagnie

26 mai, 2018

Ce n’est un secret pour personne que dans un hôpital, l’existence des animaux brille par leur absence. En effet, certains peuvent être vecteurs de différents types de bactéries qui sont habituellement nocives pour certains patients. C’est la raison pour laquelle, tout au long de l’histoire, leur présence a été interdite dans les hôpitaux.

Aujourd’hui, cependant, l’hôpital Juravinski au Canada a adaopté une nouvelle mesure impressionnante dans laquelle les patients recevoir la visite ; chaque semaine non seulement de leur famille et leurs amis, mais aussi de leurs animaux de compagnie, qui sont une partie essentielle de leur vie.

Bien que ce fait représente une réelle évolution dans l’importance donnée au lien entre les animaux de compagnie et leurs propriétaires ; cette idée a été mise en pratique après la mort d’un jeune patient qui, dans ses derniers jours, a demandé la visite de son chien pour pouvoir passer le peu de temps qu’il lui restait de sa vie avec lui.

Votre meilleur ami à l’hôpital

une petite fille et son chien

Source de l’image : www.elpais.com.uy

On a diagnostique à Zachary Noble, un Canadien de 23 ans, un lymphome de Hodkin. C’est une maladie qui l’a forcé à suivre des soins intensifs pendant longtemps. À cette époque, il était accompagné de tous ses proches, à l’exception de son chien teckel nommé Chase.

Après de multiples demandes du jeune homme pour qu’il soit avec son petit chien dans les derniers instants de sa vie, sa tante Donna Jenkins décida de l’emmener secrètement. Cela permettait d’éviter une éventuelle réticence du personnel hospitalier qui lui aurait sans doute refusé l’entrée. Cela aurait certainement empêché l’amélioration que Noble présenterait peu après.

À la surprise de sa famille et du personnel hospitalier, le jeune Canadien commençait à se sentir en meilleure santé et surtout encouragé. Au point où, malgré les fortes douleurs qu’il a pu endurer, il a pu se lever pour jouer et avec son ami à quatre pattes. Il était clair que c’était grâce à la présence de son chien.

Tandis que Zachary Noble mourut peu de temps après, il supplia sa tante de faire tout ce qui était en son pouvoir pour que les autres patients puissent compter sur la joie d’être avec leurs animaux de compagnie à des moments pareils.

Exemple à suivre

Après la douleur inimaginable de la mort de son neveu, Jenkins a réalisé son dernier souhait et a réussi à créer la Fondation Zachary’s Paws for Healing. Il voulait convaincre l’hôpital de laisser les animaux  accompagner leurs propriétaires lorsqu’ils sont à l’hôpital.

Bien qu’il y ait eu quelques doutes au début, après une courte période d’analyse de la demande, le personnel de l’institution a non seulement accepté la demande, mais l’a incorporée comme thérapie permanente dans toutes les unités de cet établissement. La présence d’animaux de compagnie était donc possible.

Ce fait impressionnant a été une bouffée d’air frais pour de nombreux patients, car ils peuvent partager des moments avec leur compagnon, soit pour leur dire au revoir une dernière fois, soit tout simplement pour leur donner assez de force pour qu’ils puissent se rétablir de façon satisfaisante au coucher.

Animaux de compagnie et santé

une fillette et un labrador

Source : www.ideal.es

Bien que ce qui s’est passé dans cet hôpital ait fait le tour du monde ; il ne s’agit pas du premier cas où on autorise les animaux à venir voir les patients. Cela n’est pas un événement sans précédent.

Dans certains centres médicaux aux États-Unis, on pratique la zoothérapie depuis des années.  C’était le cas du beau Mahe, un Labrador Retriever qui accompagne toujours son petit maître autiste. Il est d’une grande aide pour éviter des crises de panique et l’anxiété.

En vérité, depuis la mise en œuvre de la mesure à l’Hôpital Juravinski au Canada; les patients ont montré une amélioration de leur état de santé. Par eilleurs, de nombreux animaux (surtout les chiens)  peuvent  aider à combattre la dépression chez les gens. C’est un coup de main plus que bienvenue, surtout quand on est malade.