Je ne voulais pas d’animal de compagnie… jusqu’à ce que je te vois

15 juin, 2018
Ma vie était très occupée... Ou du moins je le pensais. Malgré ma solitude, je n’ai jamais pensé à adopter un animal de compagnie. Beaucoup me l’ont recommandé, d’autres ont essayé de m’en donner un, mais je ne l’ai jamais fait.

Je pensais ne pas avoir le temps de prendre soin de lui, ou qu’il me donnerait du travail supplémentaire : cela m’a fait toujours empêché de franchir le pas… et puis tu es apparu.

Egoïste ? Oui, je ne le nie pas. Mais pouvez-vous être généreux avec ceux que vous ne connaissez pas ? Mais un beau jour, tu es arrivé. Puis tout a changé…

Quand je t’ai trouvé

C’était un jour, un jour comme tant d’autres. Je me suis levé et je suis allé travailler, en courant après le temps. Oui, je suis toujours en retard. Cependant, quand je suis arrivé au parking pour prendre la voiture, j’ai trouvé quelque chose. C’était une petite boîte qui faisait du bruit. Elle s’est mise à gigoté, et je l’ai remarqué en entendant un faible bruit quand j’ai accidentellement tapé dedans.

deux labradors derrière un grillage

Je voulais savoir quelle était la cause de ce bruit, et tu m’es apparu. Je ne savais même pas très bien quel animal tu étais, parce que tes poils blancs et brillants recouvraient ton visage et ta silhouette. Cependant, tu n’as pas mis longtemps à te déplacer pour voir qui osait ouvrir la boîte. Ou peut-être pensais-tu que cette personne allait enfin te sauver.

Je vais être honnête avec toi, je ne te l’ai jamais dit, mais tes yeux m’ont fait tomber amoureux de toi. Je n’ai pas hésité une seconde à te ramener chez moi. Alors que nous marchions vers l’ascenseur, je ne pouvais m’empêcher de me demander quel genre de personne aurait pu laisser un petit être comme toi sans défense, sans eau et sans nourriture se débrouiller tout seul.

Je crois de plus en plus que le destin nous a réunis…

Tu es arrivé et on a commencé à vivre ensemble

Je ne voulais pas aller travailler ce jour-là, je n’arrêtais pas de te regarder fixement, mais je devais partir. Je t’ai laissé à la maison et je ne pensais à rien d’autre que toi. J’ai pensé que je t’achèterais quelque chose après le travail, mais je voulais tellement te voir que j’ai décidé qu’on irait ensemble te faire vacciner et te trouver un bon vétérinaire.

Vous comprenez ? Je n’ai jamais voulu d’un animal de companie avant… Jusqu’à ce que celui-ci se montre.

Je me souviens du premier jour où tu étais à la maison. Je ne nierai pas le fait que notre relation n’a pas débuté du bon pied pour que tu sois mon nouveau colocataire. Tu as fait pipi partout, mangé mes pantoufles et les voisins se sont plaints de tes pleurs. Même si j’étais perfectionniste, tout cela m’a plus fait rire qu’autre chose.

La cohabitation n’a pas été facile, je ne vais pas le nier, mais petit à petit j’ai appris à être plus compromettant et moins fanatique. Tu as appris quelle était ta place, et que tu devais la respecter.

Regarder grandir, avoir quelqu’un avec qui « parler » quand tu rentres à la maison, quelqu’un avec qui jouer, quelqu’un avec qui sortir. Tu as changé ma vie. Tu t’es pointé et mon monde a changé. En fait, je ne pourrais pas imaginer l’existence sans toi. Mes amis ne pensaient pas que j’avais un chien quand ils sont venus à la maison.

Mais ensuite, toi et moi avons rigolé en voyant leur tête, leurs expressions quand ils ont vu que tu étais bien réel.

Merci d’avoir changé ma vie

un chiot dans les bras d'une personne

Aujourd’hui, je m’énerve encore quand les gens croient que les animaux n’ont rien à nous apprendre. Si seulement ils savaient à quel point tu as changé ma vie ! Si seulement je pouvais te le transmettre !

Aujourd’hui, je suis quelqu’un de différent parce que tu m’as beaucoup appris. Depuis que tu es apparu, j’ai appris à partager, à être généreux, à ne plus penser qu’à moi, à aimer et à être aimé, à assumer des responsabilités et bien d’autres choses.

Pour cela et pour tout le bonheur que tu m’as donné, aujourd’hui je veux te remercier. Parce que depuis ton apparition, ma vie, ma maison et moi-même sommes différents.